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Un étage au parking de la gare ?

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Pour réagir à l'article " Place de la voiture ou place à vivre ", un étage au parking de la gare est présenté sur l'esquisse de la photo ci-dessous. Sur la photo on s'aperçoit qu'en gardant une hauteur respectant les voitures garées au niveau inférieur, un second niveau à ciel ouvert serait à la même hauteur que le niveau de l'avenue de la Libération ou à tout le moins légèrement supérieur suivant la hauteur admissible au niveau inférieur. Cette capacité de stationnement devrait s'accompagner d'une signalisation persuasive à l'usage de ce parking. Peu éloigné du centre ville, cet extension du parking pourrait favoriser la mise en "jachère" de certains lieux du centre ville comme la place devant la cathédrale. Sur la photo l'accès au niveau supérieur n'est pas dessiné, il pourrait se faire soit par une rampe à partir du niveau inférieur soit par un accès direct à partir du niveau de l'avenue. L'impact v...

Place de la voiture ou place à vivre

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La voiture est encore pour l'instant le mode de transport individuel le plus prisé des démocraties. Car ce sont bien des démocraties qui ont permis l'individualisation des transports tout autant que l'accès à la propriété privée pour le plus grand nombre. L'intérieur de la voiture étant d'ailleurs associé à un espace privé. De l'idéal qui supprime la place de la voiture dans les centres urbains, à la liberté de stationnement, il y a le parking qui réglemente et ordonnance le stationnement. Le parking occupe logiquement de l'espace urbain dans la majorité des cas. Il existe bien des parkings souterrains là où sa nécessité est absolue comme des centres commerciaux ou des centres villes à forte densité commerciale mais à faible espace publique. Le phénomène voiture a pris de l'ampleur depuis les années 60. L'éclatement des villes a suivi cette courbe de la même façon que la mobilité s'accroissait. La voiture est devenue le moyen de tran...

Billet d'humeur au fil de l'eau

L'eau nous coûte cher ! Ce constat se présente à nous deux fois par an sous la forme d'une facture semestrielle de la mairie. A chaque fois j'entends la même remarque : "Sisteron devrait gérer son eau". Faisons un petit tour de cet élément dont nous sommes constitués à 65% en moyenne. Nous sommes plus aqueux qu'électrique mais nous foudroyons plus facilement l'autre que nous ne l'inondons d'amour. Aujourd'hui un robinet égale un interrupteur. Tous deux sont dans nos maisons et nous trouvons cela "normal". Si l'électricité est un bien de confort, de progrès et même de santé via le matériel médical, l'eau est vitale. L'eau propre apporte un gain de santé inestimable. Cet assainissement de l'eau et sa distribution au sein de la maison contribue à notre équilibre sanitaire. Nos appareils électriques sont de moins en moins gourmands mais nous en avons de plus en plus, que ce soit dans la cuisine ou le salon, sans p...

St-Michel haut perché !

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Voici la reproduction d'un article de la revue "Le Sisteronais, n°16 de 2001" enrichi de photos supplémentaires. Visite de la chapelle Saint-Michel Située à mi-hauteur de la cathédrale des Pommiers, on accède à cette chapelle « suspendue » par l’intérieur. A moitié abandonnée, il reste des traces de fresques. Le clocher de la cathédrale de Sisteron renferme une curiosité peu connue : une chapelle haute, la chapelle Saint-Michel. Elle est située à mi-hauteur du clocher-porche fortifié de la cathédrale des Pommiers. On peut distinguer de l’extérieur, à l’arrière de la cathédrale, une partie saillante et arrondie. Des opercules sur les faces Nord et Est du clocher révèlent l’existence d’un escalier. Nous avons voulu en connaître davantage et nous avons gravi un escalier en bois dans la nef latérale gauche permettant d'accéder à une porte située à 4,90m de haut. Jadis il fallait une échelle pour y accéder, sans doute pour protéger ce que le clocher renf...

St-Marcel, une chapelle méconnue

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A la Baume, il y a l'ancien couvent St-Dominique dont la présence est marquée par la flèche du clocher, principale pièce qui nous reste de ce couvent, et une célébrité affichée par de nombreuses cartes postales. Et il y a aussi la chapelle St-Marcel, petit écrin pour une pièce de toute beauté, sa fresque dans l'abside de la nef. Voici quelques photos prises peu après la restauration (scan de photo papier). La fresque murale. On n'en connaît ni l'auteur, ni la date d'exécution (probablement XVIIème). Les couleurs sont d'origine. Elle représente : - des personnages : St Antoine et son cochon à droite et St Jean à gauche.   - 7 collines surmontées d'un édifice religieux (Rome ?)   - une rivière   - des églises   - des feuillus et de la végétation- des oiseaux Cette peinture avait été exécutée sur le plâtre directement. Un jeune séminariste a dit "on n'était pas riche, on ne pouvait pas offrir à Dieu des tapis d'Aubuss...

Quand la rue de Provence était le centre de la ville

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A la fin du 19 è siècle la rue de Provence est la première rue à avoir été construite « hors les murs » de notre ville. Elle devient rapidement le boulevard de Sisteron, une sorte de vitrine pour les gens de passage. Elle faisait la fierté des habitants. On venait rue de Provence pour faire du shopping ou pour flâner à la terrasse des cafés. Jusque dans les années 60 c’était LA rue « tendance ». Puis elle est lentement devenue ce que l’on sait : un parking ! Une exception : lors des festivités diverses et notamment Pentecôte la rue reprend ses droits : fermée à la circulation les habitants et les touristes envahissent les terrasses de café, comme on a pu le voir le samedi du long week-end de Pentecôte à l’heure de l’apéritif. Alors une idée : pourquoi pas en faire une rue piétonne avec des terrasses agrandies ? ça existe dans d’autres villes non ? Un apéritif concert très réussi lors des festivités de la Pentecôte, ...