Articles

Partage et solidarité : énergies renouvelables

Le partage et la solidarité sont des termes qui sont utilisés depuis longtemps. L'humanité ne survit que grâce à ces actes. A Sisteron aussi dans les temps passés, le partage et la solidarité ont pris des formes qui apparaissent aujourd'hui, à l'heure de la laïcité et de la tablette numérique, quelque peu cocasses. En voici une parmi d'autres délibérations du conseil municipal avant la révolution de 1789 et qui se répète depuis 1721, année de la peste en Provence ( archives de Sisteron BB192, p. 159 ): Délibération du 10/01/1782 Délibération pour l'habillement des pauvres Du dixième janvier mil sept cent quatre vingt deux avant midy, a Sisteron dans l'hotel de ville le conseil ordinaire de la communauté a été assemblé aux formes ordinaires composé de Me Jean François Xavier Fidelle Imbert procureur au siege avec Sr Jean Louis Suquet marchand maire consul lieutenant generaux de police de la communauté de cette ville de Sisteron en l'absence de Me J...

Le Faubourg de La Baume en fête durant 4 jours

Image
Les festivités du Faubourg de La Baume commencent vendredi. Jusqu'au 1 mai de nombreuses animations et rendez-vous pour cette fête traditionnelle chère au coeur des sisteronnais. C'est le drapeau rouge qui flotte sur le rocher qui donne le TOP départ des festivités de La Baume. Ce quartier de Sisteron a gardé un esprit village particulier et pour cause : longtemps situé "hors les murs" de la ville, le Faubourg en a connu de toutes les couleurs depuis des siècles. Au 14ième siècle, La Baume fut souvent envahie par des brigands, des pillards, plus tard on y a mis les malades de la peste. Au 15ième siècle, le quartier fut enfin rattaché à Sisteron. Il faut profiter d'une petite visite à la fête pour admirer la richesse historique du Faubourg. Dans le rocher d'abord, admirez les couches géologiques de calcaire tithonique redressées à la verticale (le rocher est d'ailleurs très photographié et sert d'illustration à de nombreux guides et cartes géologiques...

Accès au plan d'eau

Image
Le plan d'eau de Sisteron est un lieu fréquenté différemment selon les saisons, mais les journées ensoleillées et chaudes attirent la foule des amateurs d'espaces aménagés. L'accès à ce plan d'eau par la route se fait par plusieurs voies. Néanmoins des limitateurs de hauteur empêchent les véhicules dépassant cette limite d'accéder au plan d'eau sans autorisation. On a souvent entendu parler de créer un accès "plus facile" à ce plan d'eau, pour éventuellement les touristes, en pensant peut-être aux camping-cars et caravanes. Mais il faut aussi penser aux véhicules de services comme les ambulances ou les pompiers, et les véhicules utilitaires sans oublier les véhicules des forains. Cet accès existe actuellement du côté de la "machine" au sud du plan d'eau, c'est à dire par le quartier du Gand. Les équipements en place sur le plan d'eau, une salle multi-sports, un boulodrome couvert, un club de tennis avec ses terrains, un min...

Les sobriquets de nos aïeux

Image
Je n'ai pas résisté à l'envie de publier à nouveau cet article de la revue "Le Sisteronais" (47) dont voici la première partie . Succulents, savoureux, fleuris ou simples traits, les sobriquets de nos aïeux Alexandre le Grand, Charlemagne (Carolus Magnus = Charles le Grand), Louis le Pieux, Jacques sans Terre, etc…, tous ces illustres personnages sont connus par leur prénom et un surnom accolé. Et chez nous au XVIIIe siècle ? Ce surnom ou sobriquet, petit nom ou encore diminutif, est parfois employé aussi pour désigner une ville comme « Big Apple » (grosse pomme) pour New York. Ainsi du prénom et du surnom sont souvent sortis les patronymes que nous portons aujourd'hui. Chaque région a donc ses patronymes, souvent dans sa langue ou son dialecte et même dans son patois. Lors du premier recensement chaque chef de famille se vit attribuer un patronyme souvent associé au lieu-dit de sa demeure, ou encore son métier et parfois ...

Elisabeth Martinez-Bruncher : deuxième roman pour un talent certain

Image
Elisabeth Martinez-Bruncher était professeur de lettres au Lycée Paul Arène. Depuis très longtemps elle rêvait de « passer de l’autre côté du miroir » pour reprendre sa propre expression : «  à force de commenter des textes, de trouver ce que les auteurs veulent dire ou démontrer, on a envie d’écrire ! » confie-t-elle. Un beau jour elle se décide et arrête prématurément son travail pour se consacrer tout entière à l’écriture. Une petite angoisse : « vais-je être à la hauteur ? » Un an après la sortie de son premier roman on peut dire que le pari est réussi. Après « Alter Ego » publié par les Editions l’Harmattan en avril 2011, il y a un mois sortait son deuxième roman « La petite cuisine ». Roger, protagoniste vieillissant du récit. Il vit dans un petit village où il est né, solitaire. Plusieurs histoires se mettent en place, racontées par ce vieux Monsieur. On assiste au fil des pages à la description d’une mic...

Ecole d'autrefois ...

Image
Le 27 avril prochain l'association "Les Gavots de la citadelle" organise une soirée "Retrouvaille" pour parler de cette époque où l'école était tellement différente. En attendant, petite photo souvenir de l'école de la Baume dans les années 50 avec notre regretté Dédé Roman comme instituteur !